Hidabroot Ados'

“Je ne vois pas vraiment celle qui est en face de moi…’’

Lorsque tu rencontres des filles qui ont cédé, prends-les en pitié ! Elles sont tellement innocentes ! On profite d’elles… Cela me fait tellement mal à chaque fois que je rencontre une nouvelle jeune fille dont la confiance et l’innocence ont été trahies… Au début elles disent toutes la même chose : “Pour moi c’est différent !” Et pourtant, c’est le même refrain : une « belle » histoire qui commence… et qui se termine au même point. Alors oui, au début, il dit qu’il « l’aime » et qu’elle est “tout pour lui”. Il l’a achetée. Elle a cru qu’elle était la seule et elle lui a tout donné. Et la fin de l’histoire nous la connaissons tous : Il en a eu marre. Il s’ennuyait avec elle. Il voulait un peu changer. Il l’a jetée et il est passé à une autre. Et elle ? Elle est restée avec le cœur brisé. Un sondage mené auprès de “couples” non mariés a révélé que, dans la majorité des cas, la femme considère la relation comme une relation sérieuse et souhaite la poursuivre, alors que le conjoint admet quant à lui ne pas être intéressé par une relation durable mais seulement temporaire.

Il existe aussi des cas extrêmes et douloureux. Une jeune fille a un jour décidé de se montrer forte et de rompre sa relation. Elle s’est donc adressée à son petit ami (celui qui lui a dit qu’elle était « tout pour lui ») afin qu’ils stoppent leur contact. Quelle a été sa réaction ? “Pas de problème, on se sépare de suite … j’en ai trois autres …”

Dans un moment de franchise, un garçon a avoué : “Je ne vois pas vraiment celle qui est en face de moi. Je ne pense qu’à réfléchir à la façon dont elle va pouvoir satisfaire mes désirs !”

C’est l’histoire d’un homme qui désirait éperdument une jeune fille. Il la désira tellement qu’il en tomba très malade. Les médecins lui annoncèrent qu’il n’y avait aucun remède et qu’il risquait de mourir sauf si cette jeune fille intervenait. On s’adressa aux Rabbanim pour savoir si cela était permis (car il était question de vie ou de mort !) et ils n’acceptèrent en aucun cas : « Qu’il meure mais qu’elle n’agisse pas ainsi ». On leur demanda : « Peut-il au moins lui parler derrière une clôture ? » « Non, il mourra et il ne lui parlera pas » Pour quelle raison ? « Car les filles d’Israël ne sont pas des biens utilisables et jetables à l’envie » (Traité Sanhedrin).

Ces histoires ne sont pas imaginaires. C’est la réalité. Dès la première histoire « d’amour », une jeune fille est blessée. A la deuxième – elle est détruite. Au bout de la troisième, elle n’a plus confiance en personne ! A son mariage, elle n’a même plus la force de croire ou d’aimer : elle a peur d’être à nouveau déçue, à nouveau quittée. Tu as une fidélité naturelle en toi. Lui – non. Il suit ses pulsions et le plaisir du moment. Tu développes un lien très fort de dépendance et après tu te sens complètement perdue. Lui, il n’est pas vraiment attaché. Et, quand votre histoire est finie, tu nages dans une mer de larmes pendant que lui nage… à la plage…

Le savais-tu ? Le judaïsme protège les droits des femmes et les protège de l’exploitation et de l’abus. Par conséquent, ce n’est que lorsque l’homme a juré sous la Houppa vouloir un véritable lien de fidélité et d’engagement, que les conjoints sont permis l’un à l’autre.

Extrait tiré du livre Instant d’amour – Amitiés et relations à l’adolescence, disponible en français sur notre site !

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