Le coin des femmes

Ménou’ha Fooks : 10 conseils pour faire régner la joie dans la maison

  • Veiller à toujours montrer le bon côté des choses :

Au lieu de nous plaindre en permanence sur nos problèmes au travail, ou sur ceux avec notre fils ainé, ou encore sur la façon dont notre mari nous a énervée, essayons de veiller à faire ressortir plutôt le bon côté de ce qui nous arrive. Soyons en sûres : il existe toujours un bon côté. Cherchons-le !

  • Pour être joyeux, pas forcément besoin d’un évènement exceptionnel 

Sachons ressentir ou exprimer notre joie sur les moindres petites choses qui nous arrivent comme un verre de café que l’on boirait tranquillement, comme un petit vent agréable qui entre dans la maison, comme le sourire d’enfant qui entre joyeux à la maison, ou comme un coup de téléphone reçu par amie de longue date, ou encore comme l’entrée à la Yéchiva de notre petit dernier…

 Apprenons à faire attention à tous ces petits détails qui parsèment notre quotidien !

  • Ne pas dire : « Tant pis ! Il n’y a rien à faire ! » On peut toujours essayer et faire des efforts !

Ne nous décourageons pas en nous disant que nous sommes ainsi et c’est tout. Si nous essayons, nous parviendrons à nous sortir de l’obscurité. Si nous choisissons de persister à dire que nous sommes toujours « nerveuse, déprimée, triste… », ne nous étonnons pas  de découvrir que nous le sommes réellement !

Y a-t-il quelqu’un qui ne puisse pas changer ? Nous avons tous la capacité de  changer. Mais uniquement à condition de le vouloir.

  • Ne choisissons pas la voie facile… Elle est souvent la moins intéressante…

Lorsque nous empruntons une descente, nous arrivons généralement à destination rapidement… Pourquoi ? Car c’est un chemin facile, en pente.

Il est bien plus difficile de grimper sur une montagne. C’est pourquoi nous avons généralement tendance à repousser le moment de cette ascension. Mais lorsque nous parvenons à accomplir ce qui nous était difficile, la joie est totale. Cela en vaut la peine !

  • Ressasser des idées négatives : tentons de remédier à cela.

Si notre refrain quotidien est « Je me sens mal dans ma peau, tout va mal, on m’a fait, on m’a pris, pourquoi cela n’arrive t-il qu’à moi ? », nous ne parviendrons pas à faire entrer la joie dans notre foyer. Si nous voulons une maison pleine de joie, veillons à changer de disque : nous nous rendrons bien vite compte que l’atmosphère aura changé en un temps record !

  • Si l’on ne voit pas le bien dans notre maison, tentons de le découvrir dans notre cœur :

Des mamans me disent souvent : 

  • Mais de quelle joie parles-tu ?
  • J’ai un enfant malade, j’ai un fils qui tourne mal, j’ai des insomnies horribles, je n’arrive pas à surmonter mes peurs et mes angoisses… Alors comment ressentir de la joie ?

Nous sommes tous des êtres humains et nous avons tous des problèmes. Il n’existe aucun homme sur terre qui n’ait de difficultés. La joie en revanche, nous pouvons la créer, nous pouvons prier pour la percevoir. Nous devons rechercher cette joie. Rechercher ce qui nous procure de la joie. Mais non, nous ne la trouverons pas dans les magasins, ni dans aucun autre endroit d’ailleurs. Notre joie est en nous ! Retirons l’écorce qui s’est formée et trouvons-la !

  • N’attends pas les bras croisés en disant : « J’attends que l’on me donne » Agissons par nous-mêmes ! « Si je ne suis pas pour moi, alors qui sera pour moi ? »

Personne n’est responsable de notre joie hormis nous-mêmes. Si nous décidons fermement d’être joyeuses, nous y arriverons. Si nous ne décidons pas cela de pied ferme, si l’on espère simplement qu’elle vienne à nous, nous ne l’obtiendrons pas.

  • Chanter, danser et écouter de la musique : une grande aide !

Recherchons ce qui nous procure de la joie. Certaines préfèreront danser. D’autres aiment chanter. D’autres encore aiment mettre la musique à fond ! Nous devons chercher à savoir ce qui nous procure le plus de bien et de joie. Cela ne coûte rien. Cela ne prend pas beaucoup de temps. Cela ne nous fatigue pas plus qu’il n’en faut. Mais cela nous aidera à acquérir la joie.

  • Je ne mérite pas d’être joyeuse ?

Je ne mérite pas d’être heureuse aujourd’hui car je me suis emportée contre mes enfants sans raison valable. Je ne dois pas être joyeuse car je n’ai même pas dit une belle parole à mon mari avant qu’il ne parte au travail.  Je ne dois pas être joyeuse car j’ai quelque peu dénigré les paroles de ma mère âgée.

Peut-être. Mais fais-toi un cadeau ! La joie est justement le moyen d’effacer de nombreuses fautes. La joie peut nous propulser    vers le haut et peut nous permettre d’atteindre et de toucher les cœurs de nos enfants, de notre mari, de nos parents.

Tout le monde aime avoir une maman joyeuse. Tout le monde veut une famille joyeuse. Alors, tâchons d’être heureuses et satisfaites de nous-mêmes et nous mériterons la présence d’Hachem auprès de nous.

  • Ecrivons une liste de choses qui nous apaisent et nous procurent des sensations de joie, tout en restant dans le domaine du raisonnable.

Nous devons faire attention à ceci : lorsque nous cherchons à nous calmer ou à nous apaiser en dépensant de l’argent, nous jetons cet argent à la poubelle.

Au bout d’un quart d’heure, nous aurons oublié ce que nous avons acheté.

 Tentons plutôt de chercher ce qui nous procure de la joie et de la satisfaction mais sans dépenser d’argent : discuter avec une bonne amie ; s’assoir en plein air et respirer ; se promener ou s’asseoir dans un jardin paisible ; arranger notre maison…

Chaque femme est différente et chacune a ses habitudes fétiches.

Notons donc les choses qui nous font du bien. Lorsque nous écrivons les choses, nous avons tendance à mieux les intégrer. Ecrire est également une détente. Et la détente est favorable à la joie : elle lui trace le chemin. Parfois, il suffit simplement d’écrire pour que la joie pénètre déjà en nous.

Conclusion :

Souvenons-nous que tout ne nous est pas dû et que dans la vie, il y a du bon et du mauvais.

Alors bien-sûr, nous ne souhaitons que le bien, mais cela ne nous est pas forcément promis.

Si nous apprenons à accepter aussi les difficultés, il nous sera plus facile de choisir la joie.

Souvenons-nous : « Mère épanouie, famille épanouie ! »

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