Le monde des rêves

Petit rappel depuis le monde de Vérité : « Merci de payer la note du dentiste ! »

« Moché » me dit en rêve ma mère défunte « tu dors tranquille, mais moi j’ai une dette chez le dentiste ! » Un rêve qui en a bouleversé plus d’un…

Mme Ella Kliger zal est décédée il y a quelques semaines.

Peu avant son décès, elle a demandé à l’un de ses enfants de payer la dette qu’elle avait chez le dentiste de la Rue Chmouël Hanavi de Jérusalem.

« Ma mère est décédée le Chabbat de la Parachat Béaalotekha. L’enterrement a eu lieu le samedi soir » raconte son fils, Rav Moché Kliger, habitant de Bétar Illit.

« Dimanche, après un court repos l’après-midi, je me suis réveillé avec d’atroces douleurs dentaires. J’avais l’impression que ma tête allait exploser. J’entendais au loin la voix de ma défunte mère me dire : « Moché, tu dors tranquille, mais moi j’ai une dette chez le dentiste ! »

« En sursaut, je suis immédiatement allé chercher le numéro de téléphone du dentiste. Ma mère a été hospitalisée pendant quatre mois. La semaine précédant son décès elle m’a parlé de l’argent qu’elle avait à la maison et qu’elle souhaitait que l’on distribue à la Tsédaka mais que 200 Shekel devaient servir à payer la note du dentiste ».

« Tout en essayant de faire face à mes propres douleurs dentaires, j’ai compris que je n’avais pas le choix. Je devais par tous les moyens régler au plus vite cette dette. J’ai téléphoné et ai demandé à parler de toute urgence au dentiste. Je lui ai demandé de vérifier s’il y avait un soin non-payé par ma mère, Ella Kliger zal.

Le médecin était étonné : « Votre mère était toujours très ordonnée et payait toujours en temps et en heure ! » Il a tout de même vérifié et m’a annoncé : « Oui, je vois ici qu’il reste un montant de 200 shekel à payer. »

J’ai demandé au médecin de nous pardonner pour le retard de paiement et que j’allais régler cela au plus vite. J’ai téléphoné à mon fils qui étudie non loin du cabinet dentaire et lui ai demandé d’aller payer les 200 shekels le plus rapidement possible.

« Un quart d’heure après mon réveil douloureux, la dette était déjà payée et… les douleurs que je ressentais avaient disparu ».

Ma mère a eu le mérite de pouvoir régler cette petite dette qui lui restait dès le lendemain de son décès.

Le Rav Kliger conclut : « Ceci est, pour nous, une piqûre de rappel en provenance du tribunal céleste au sujet de l’importance de ne pas voler ! »

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