Chabbat, source de bénédictionLe monde des enfants

Qui aime le Chabbat ?

 
Qui aime le Shabbat ?
Comment des petites filles de maison la
ïques apprennent à aimer et respecter le Shabbat.
Tout a commencé par l'initiative d'une dame qui déménageait de Bnei Brak à Jérusalem et découvrait que les fillettes qui jouaient dans la cours ne connaissaient pratiquement rien sur le Judaïsme en général et sur le Shabbat en particulier. Elle a donc invite des petites filles tous les Vendredis soir une initiative qui s'est amplifiée et devenue un mouvement national. En effet vous pouvez aussi vous joindre à cette véritable révolution.
 
Si on vous racontait l'histoire d'un groupe de petites filles qui se rassemblent tous les Vendredis soir dans une maison s'assoient auprès des bougies de Shabbat prient et chantent et apprennent les lois relatives au Shabbat, quelle aurait été votre réaction ?  
Vous auriez probablement assumé qui s'agit là dune activité sympathique qui occupe les fillettes tout en donnant aux mamans l'occasion de se reposer. Ce qui vous aurait échapper c'est qu'il s'agit là d'un groupe de petites fillettes qui étudient toutes dans des écoles laïques et qui grandissent dans des maisons dénouées de religion. Et en effet bien qu'on ait du mal à y croire ce sont ces fillettes de tous les coins du pays qui participent tous les Vendredi soir à cette activité qui prend place chez des familles religieuses.
 
Tout a commencé il y a de cela 29 ans quand Tova Henig et sa famille déménageait de Bnei Brak à Jérusalem. « Mon beau père dirigeait un Collel à Jérusalem et voulait que mon mari – le fils ainé – lui tienne de compagnon d'étude  » raconte Madame Henig qui est consultante conjugale de métier. « Nous avons donc cherche une maison à acheter pour la somme de celle que nous avions vendu à Bnei Brak, et en effet nous avons trouvé ce qui nous convenait à Maalot Dafna ».
 
Maalot Dafna de cette époque était un quartier entièrement laïque comprenant essentiellement des familles dont le père travaillait pour l'armée et quelques familles religieuses. Pour les Henig qui avaient résidé toute leur vie à Bnei Brak cela fut un très grand choc culturel.
 
« Une semaine avant Rosh Hashana nous nous sommes installés dans le nouvel appartement. En tant que résidente de Bnei Brak qui n'avait jamais été confrontée à la transgression du Shabbat ou à un habillement immodeste, les hurlements des jeune dans la rue blessaient mon cœur. Est-ce une façon de fêter ce jour saint ? »
 
Nombreuses sont les personnes qui auraient ressenti la peine éprouvée par Madame Henig mais peu auraient réfléchi à une solution pour changer la situation. Mais Madame Henig n'était pas prête à en rester là. Elle était déterminée à changer cette situation. Elle a donc décidé d'agir.
 
« Je suis descendue vers la cours de l'immeuble, j'ai vue des petites filles qui couraient sans la moindre pensée envers la fête.  Je leur ai demandé si elles voulaient que je leur raconte une histoire. Elles ont analysé avec curiosité cette religieuse qui avait fait apparu subitement puis elles ont accepté. Je les installais en demi-cercle puis je leur raconte l'histoire connue du papa qui voyageait avec son fils vers la capitale du royaume. Le papa portait son fils tout au long du chemin. Puis quand ils arrivèrent à destination ils trouvèrent les murailles fermées. Le papa se tourna vers son fils et lui dit : 'je t'ai porté tout le chemin et a présent j'ai besoin de toi. Tu es petit et souple et tu pourras donc grimper facilement la muraille et ouvrir les portières.'

Judaism

 
« J'ai expliqué aux petites filles qu'il s'agissait d'une parabole : toute l'année leurs parents s'occupent d'elles et pourvoient à tous leurs besoins, à présent nous sommes le jour du jugement, et par la grande force de la prière des enfants – je leur expliquait en détail ce concept – elles ont la possibilité d'aider leurs parents à mériter une bonne année. Je leur ai demandé de prier brièvement sur leurs parents et elles ont accepté !
 
Surprise de cette coopérativité Madame Henig a décidé de mobiliser régulièrement les fillettes. Elle les invitait chez elle le Vendredi soir. « Elles sont venues je leur ai raconté une histoire nous avons chanté ensemble puis je leur ai distribué des friandises. La semaine d'après je leur ai distribué un classeur dans lequel nous avons rajouté chaque semaine une page avec un sujet différent, une fois sur une Halakha, une autre fois sur une idée relative à l'importance du Shabbat. Les petites filles s'emballèrent de ce nouveau programme et j'ai souvenir d'une petite fille qui voulut rincer une tache mais toutes les autres petites filles l'en empêchait en lui rappelant l'interdit ! »
 
Les parents ne se sont pas plaints de 'bourrage de crâne' ?
 
Bien au contraire, à un moment donné elles ont même demande un chiour pour elles. Je me sentais trop jeune pour assumer cette responsabilité j'ai donc invité chaque semaine un autre conférencier. Il y avait des épouses de maris drogués- à Dieu ne plaise – mais elles continuaient à participer semaine après semaine et à se rapprocher petit à petit. Parallèlement les fillettes ont commencé à venir pour la Séouda Chlichit se transformant en partie intégrale de notre famille !
 
Mais Madame Henig ne s'en tenait pas là, elle rêvait de transformer les activités du Shabbat en mouvement a l'échelle nationale. « Durant toute cette période je rêvais d'ouvrir d'autres branches de Kabalat Shabbat pour les petites filles dans l'espoir de créer une véritable révolution dans le cœur des fillettes par le biais du Shabbat.
 
Je voyais devant moi des fêtes de Hanouka, des rassemblements à Hol Hamoed, en bref un mouvement extraordinaire qui prenait de l'ampleur et se répandait au travers de tout le pays ».
 
Mais encore une fois la famille dut déménager. « Nous avons déménagé a l’étranger pour la même raison pour laquelle nous avions déménagé à Jerusalem. Mon beau père a été appelé à diriger un Kollel à Los Angeles et voulait que son fils se tienne à ses cotes. Nous avons donc voyage et le rêve a continué à m'accompagner, puis plus tard nous avons à nouveau changer de location vers l'Europe et durant tout ce temps le rêve continuait à m'accompagner… »
 
Quand la famille retournait enfin en Israël la vision prit forme petite à petit. « Cela m'a pris un peu de temps mais j'étais déterminée à y arriver. J'ai préparé toutes sortes d'activités –  à partir de nouveaux matériaux – tournant autour du Shabbat et adaptées aux mamans et aux fillettes ensemble. J'ai préparé des souvenirs pour les filles puis j'ai lancé un appel à toutes mes amies leur demandant de prendre contact avec moi si elles veulent participer au projet que j'ai nommé « la source de toutes les bénédictions »
 
J'ai commencé à recevoir des coups de fils. « Chacune dirige son activité avec le style unique à sa personnalité », insiste Madame Henig. « Une des organisatrices reste avec les fillettes jusqu'au retour de son mari ce qui leur donne l'occasion de voir le Kiddouch, une autre a demandé de lui envoyer des fillettes pour un repas ou même pour tout Shabbat, ce qui leur donne l'occasion de vivre un véritable Shabbat dès le plus jeune âge.
 
A Holon c'est une certaine Madame Dayan qui a ouvert une branche. « La première semaine il y avait 10 petites filles, la deuxième semaine il y en a eu 15. Nous prions ensembles puis je leur distribue toutes sortes de souvenirs, des aimants, des pochettes et toutes sortes de friandises. A Ramat Echkol une petite fille voulut rincer une tache mais ses amies l'empêchaient en criant à l'unisson :  « Limor à quoi sert la machine à laver si ce n'est pour nous empêcher de transgresser le Shabbat ! »
 
A Rechovot une maman demandait si elle pouvait se joindre au groupe et pourquoi est-ce que pour les filles … ?
 
Shabbat est spécial, si le peuple juif observe 2 Shabbat il mérite la rédemption immédiate. Pourquoi donc attendre l'âge adulte avant d'expérimenter un vrai Shabbat?
 
Si une quelconque personne cherche à apporter la bénédiction dans sa vie – le Shabbat est la source de toutes les bénédictions – le Hafetz Haim disait que Shabbat a le pouvoir de bénir toute personne au besoin de délivrance. Je n'ai pas le moindre doute que toute personne qui organisait ce genre d'activités serait inondée de bénédictions.  Je suis prête a l'aider pour tout le nécessaire y compris l'envoi de volontaires en semaine pour recruter des fillettes. Je suis prête à tout assumer afin que de nouvelles branches s'ouvrent.
 
Intéressée à prendre part dans cette initiative ?  Vous pouvez contacter Tova à: henigto@gmail.com
 
 

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