Hafrachat 'Halla

La Téchouva d’Anat Ben Ari : Aujourd’hui, elle renforce les femmes par des soirées Hafrachat Halla partout dans le monde !

Anat Ben-Ari avait tout dans la vie : une famille et une carrière professionnelle solide réussie dans le High-tech. Mais quelque chose se produisit : H. Se Trouva sur son chemin et elle trouva un sens à sa vie et se rapprocha du judaïsme.
  Aujourd’hui, elle anime des soirées de « Prélèvement de Halla״ en Israël et à travers le monde; par le mérite desquelles des milliers de participantes vécurent des délivrances dans divers domaines.
Découvrez un aperçu passionnant de son parcours depuis l’univers du High-tech jusqu’au monde des Mitsvot, et observez la galerie de photos d׳une soirée féminine organisée dans « la maison-Hidabroot » sous sa directive

Anat Ben-Ari avait à peine 12 ans, elle adopta une attitude « étrange « vis à vis de son entourage, sans même savoir pourquoi. , se souvient-elle avec émotion, << c’est quelque chose d ׳incroyable et extraordinaire. Personne ne m’avait incité à le faire, ni ne m’avait expliqué l’importance de la mitzva- et malgré tout,  je l’accomplissais chaque jour avec un grand attachement>>.

Ben-Ari est née et a grandi dans une famille non pratiquante, loin du judaïsme. Son cycle d’études secondaire s’est achevé au lycée « Ort » à Ramat Gan et de suite après s’est enrôlée dans l’armée. Dès cette période elle ressentait déjà le besoin de mettre ses compétences et talents au service de la communauté.
Dans l’armée elle servit en tant qu’enquêtrice sur les conditions de service. Dans le cadre de sa fonction, Ben-Ari a dû plus d’une fois effectuer des « visites au domicile » dans des différentes régions, quelquefois même dans des endroits perdus loin de Jérusalem. « Je ne sais pas comment j’eus le courage de m’aventurer seule dans des endroits aussi incertains, jeune soldate isolée et idéaliste, armée en tout et pour tout d’un simple Ouzi sans cartouches en bandoulière sur l’épaule et « crapahutant » pour aider tel soldat isolé ou telle famille en attente d’un accord officiel afin de bénéficier d’une aide financière de l’armée. »

MA NÉCHAMA REÇUT UNE CONVOCATION PERSONNELLE DU RAV .
Un jour, on lui confia le suivi  du dossier d’un soldat qui demandait à être exempté de service de réserviste – ce qui exigeait une approfondie de divers paramètres et de son statut socio-économique. Fidèle à sa mission, Ben-Ari se rendit elle-même
à l’adresse indiquée dans le dossier du soldat. A sa grande stupéfaction elle découvre que cette adresse n’était autre que celle du « sanctuaire « modeste du Rav Mekoubal Rabbi Mordekhai Charabi de mémoire bénie ; dont le serviteur personnel était ce soldat pour lequel elle s’était déplacée.

RACONTE-MOI UN PEU L’ÉPISODE DANS LA MAISON DU RAV-QU’AS-TU VU, QU’AS TU RESSENTI ?

« Wow…. Le premier détail qui m’a frappé était cette maison modeste et le pallier sur lequel s’étirait une file humaine presque interminable qui obscurcissait la porte du Rav », décrit Ben-Ari avec émotion. « Petits et grands, étaient massés sur le palier étroit, attendant patiemment   leur tour afin de pouvoir demander conseil et être béni de la bouche du Rav.
Le premier sentiment qui s’empara de moi fut une sensation sublime et indescriptible de sainteté et de force qui régnaient dans l’endroit.
Je constatai par la suite que le Rav et son épouse n’avaient pas d’enfant et que le jeune-homme qui avait fait la demande d’exemption-s’occupait d’eux bénévolement jour et nuit. Les premières fois je vins pour vérifier l’authenticité des informations données par le soldat et le simple accomplissement technique de ma mission. Cependant après deux visites je me retrouvai dans la maison du Rav de ma propre initiative – hors mission. Si je devais expliquer ce phénomène sous une perspective actuelle, je dirais que ma Nechama reçut à chaque fois une nouvelle invitation personnelle du Rav.

Entre les murs modestes de la maison du Tsadik (Juste) de Jérusalem- dont nul ne peut imaginer combien de larmes et de prières sublimes y furent déversées ; commença la découverte d’un autre univers qui bouillonnait au plus profond de mon être et faisait vibrer ma Néchama.
Ainsi Ben-Ari emprunta régulièrement les sentiers qui menaient à la maison du Rav et de son palier avec la file d’attente interminable. « A chaque fois que j’étais assise dans la maison du Rav avec son serviteur, et que j’entendais les nombreux prodiges réalisés par le Rav, j’en étais émue jusqu’aux larmes. L’aura et la sainteté qui l’entouraient, l’éclat de son visage reflétant pureté et amour ; resteront gravés éternellement dans ma mémoire. Ce souvenir fort me fait penser que c’est certainement grâce aux bénédictions et aux prières sublimes du Saint Rav que j’eus le mérite de m’investir dans la Mitsva si importante de « Prélèvement de la Halla »; mitzva dont je ne soupçonnais même pas l’existence jusqu’à un âge avancé de ma vie ».

MÊME UNE « FEMME DU HIGH-TECH  » A LE DROIT DE PLEURER.
L’expérience que vécut Ben-Ari dans la maison du Rav ne fut pas oubliée de son cœur, néanmoins elle n’entraîna pas un rapprochement immédiat du judaïsme. Après son service militaire elle s’inscrit à un collège israélien de médecine naturelle où, après 4 années d’étude, elle obtint avec succès son diplôme de « maîtrise en médecine alternative ».
De nature perfectionniste et aimant les études, elle ne manqua pas de surcroît, d’enrichir son cursus d’études par toutes sortes de stages et d’ateliers dans le domaine de la « conscience et du renforcement de la personnalité « .
Ces ateliers ne l’ont pas seulement connectée avec plus de force au but réel de sa vie mais, aussi et surtout, à la plus grande intelligence – celle de ne jamais renoncer dans le sens positif du terme.
 » Je compris que s’il existe un domaine dans lequel j’ai pu être   connectée au plus profond de mon être, il m’est interdit d’y renoncer. »
« S’il y a en mon for intérieur une volonté de connaître et d’élargir mon horizon dans un domaine particulier, je me dois de lutter et de tout mettre en œuvre pour y parvenir.
Tout succès obtenu dans ma vie le fut grâce à une volonté d’aller jusqu’au bout de moi-même sans concession. Aujourd’hui je fais profiter avec amour de mes acquis, aux femmes qui participent aux « soirées des délivrances » ; soirées de prélèvement de la Halla sous ma directive. ».

Après la fin de ses études au collège, Ben-Ari bâtit un foyer et est aujourd’hui mère de 2 filles adorables et grand-mère de 3 petites-filles qui sont « la lumière et la joie de sa vie » selon ses propres paroles. Avec le temps elle se tourna de façon étonnante vers un domaine inattendu- le monde du High-tech dans lequel elle travailla comme chef de projet durant 11 ans.
« Le travail dans l’univers du High-tech est très exigeant et dur. La notion d’oublier son travail quand on rentre chez soi n’y existe pas » nous explique Ben-Ari « en particulier dans la fonction que j’occupais- où la moindre erreur pouvait causer un dommage irréversible au projet entier, avec des enjeux financiers considérables « . Ainsi je menais une « guerre d’usure » de jour en jour avec divers problèmes en attente de résolution ; et avec le temps j’appris à ressentir du bien-être même dans ces situations. »

« Malgré une sensibilité exacerbée, il existe en moi un côté rationnel qui fonctionne efficacement même dans des conditions de grande pression extérieure, et qui sait honorer un calendrier hystérique d’objectifs à atteindre . C’est ce côté rigoureux qui m’a apparemment permis de survivre dans l’univers impitoyable du High-tech – et ce, malgré le fait que je ne cache pas que quelquefois l’émotivité prit le pas  sur la logique et l’éclat en sanglots sur l’expression sérieuse et maîtrisée adoptée habituellement.
Même une femme du High-tech a le droit de pleurer, n’est-ce pas? ».

ALORS A QUELLE PÉRIODE  COMMENCE LE TOURNANT DANS TA VIE- QU’EST CE QUI T’A AMENÉ EN PRATIQUE À GARDER TORAH ET MITSVOT ?

« La dynamique de renforcement spirituel commença il y a environ 14 ans. » raconte-t-elle en souriant avec des yeux scintillants.
« Quand une de mes collègues de travail fit Techouva  ( retour à la Torah) et commença à me distiller chaque jour des notions de Emouna ( Foi). L’orifice percé dans le roc de mes habitudes ne provenait pas de la force de l’impact de la goutte d’eau sur la pierre mais du caractère répétitif et inlassable de cet impact- ceci au crédit de la personne qui persista dans cette démarche avec une grande obstination. Grâce à elle je fréquentais un peu plus tard les séminaires de l’organisme « Arakhim » pour personnes en instance de Techouva et ai participé à des Chabbatot avec d’autres organisations de rapprochement des valeurs de la Torah. Chacune a contribué à me faire progresser d’une façon différente et à m’éveiller à la Sagesse, Beauté et Vérité contenues dans la Torah.

ORGANISATION DE SOIRÉES DE ״PRELEVEMENT DE HALA״ A TRAVERS LE MONDE.
« Ma Techouva dans les actes commença peu de temps avant que je participe au séminaire. Je vécus une expérience un jour qui me marqua très fortement. J’étais à l’époque totalement laïque et je me tenais sur le balcon de ma fenêtre en m’adressant au Créateur du monde. Je Lui promis je raconterai un jour en public dans le stade « Yad Eliahou » le récit de ma Techouva. Je ne sais pas d’où cela m’est venu, et comment ai-je pu formuler une telle déclaration, mais c’était un secret entre D. et moi ; et il m’a donné la force d’opérer un changement radical en moi ».
À partir de cet instant, Ben-Ari se rapprocha très rapidement de la Torah : dès le lendemain, elle arriva à son lieu de travail habillée en tenue pudique de la tête aux pieds, tête couverte inclue.
Selon ses paroles, les réactions ne tardèrent pas à fuser.  » A l’époque le phénomène du retour aux vraies valeurs n’était pas très courant- sans parler de son acceptation ».
Elle se souvient :  » Je dus encaisser beaucoup d’affronts et d’humiliations que j’acceptai avec amour et compréhension mais j’ai traversé malgré tous des périodes de grande dépression. »

Mon activité dans le cadre de Hidabroot démarra il y a 2 ans.  À l’occasion d’une soirée de prélèvement de la Hala, participa une femme nommée Dikla Partouche qui fut enchantée de l’ambiance merveilleuse de cette soirée et me demanda la permission d’accepter une interview pour la chaîne Hidabroot.  » Dikla arriva avec la directrice de la section ‘cercles familiaux de Hidabroot lors d’une autre soirée que j’organisai à l’occasion du  » prélèvement mondial de Hala en 2012, en présence de 600 femmes venues des 4 coins d’Israël.
Ainsi je me fis connaitre de Hidabroot et de son équipe d’actions considérables dans le rapprochement des personnes aux valeurs du judaïsme  et de la diffusion de contenus de Torah- tout pour la sanctification du Nom de D. dans un esprit d’abnégation extraordinaire de tous les associés dans cette merveilleuse mission.
Ce n’est qu’à ce moment que je pris pleinement conscience du mérite immense que H. m’octroya d’être un élément moteur à part entière de cette merveilleuse organisation, et Grâce à D., c’est là l’essentiel ».

Depuis Ben-Ari travaille en collaboration avec Hidabrout pour organiser des soirées exceptionnelles de prélèvement de Halla  en Eretz Israel  et à travers le monde entier
Événements forts qui ont déjà fait beaucoup de « bruit » dans les mondes supérieurs et ont offert à des milliers de femmes qui l’espéraient la délivrance tant attendue : un enfant, une guérison, un mariage, la paix dans leur foyer, une bonne Parnassa (subsistance), et autres.
De plus Ben-Ari organise des ateliers sous l’appellation de « Lavan » dont le contenu est : ״Initiation à la pensée positive et  affranchissement des sentiments négatifs »
C’est un programme qui combine des techniques variées du monde de la psychologie avec le renforcement de la personnalité.

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