Pourim

Les 7 Ségoulot de Pourim

  1. Le Pélé Yoets nous enseigne que Pourim est un jour tellement grand que même la prière faite seul –sans un Minyan- est acceptée ce jour là.
  2. Le jour de Pourim, il est bon de se lever tôt et de multiplier les prières. C’est un jour où nous avons la possibilité de demander à Hachem de nous exaucer sur de nombreux sujets tels que les enfants, la santé et la subsistance. Le jour de Pourim est l’un des moments les plus propices de l’année pour prier. (Ségoulot Israël)
  3. Rabbi Its’hak Eizik MiKamarna nous enseigne dans son livre (Nédavat Pi) que, ‘’le jour de Pourim, chacun peut espérer atteindre des niveaux très élevés de sainteté. Même une Néchama toute simple peut se hisser au même niveau qu’un Tsadik.’’ Et nous dit le Rav : ‘’J’ai dévoilé ceci à mes chers frères de par mon amour pour eux’’.
  4. Rabbi Tsadok Hacohen MiLoublin nous apprend qu’en ce jour nous pouvons être témoins de délivrances et de miracles même au-delà de la nature. Voici ses mots : ‘’A Pourim, les Juifs ont réussi à survivre malgré le décret de mort qui pesait sur eux. Ainsi, c’est un moment tout à fait propice permettant de passer outre la nature et surtout pour que les femmes stériles méritent d’enfanter.’’ Rav Steinman, zatsal nous explique la raison pour laquelle justement ce jour de Pourim est un moment de grande miséricorde divine. En effet, en ce jour, nous accomplissons de nombreuses Mitsvot Ben Adam La’havéro, c'est-à-dire des Mitsvot que nous accomplissons envers notre prochain. Quand Hachem voit que nous multiplions les actes et preuves d’amour les uns envers les autres, Il nous aime alors encore plus que d’habitude.
  5. Le Rama tranche ainsi : on doit étudier avant le festin de Pourim. Le ‘Hatam Sofer nous explique que la fête de Pourim se divise en deux jours afin qu’il n’y ait pas un seul jour sans étude de Torah. Le 14 Adar, les villes non fortifiées fêtent Pourim pendant que les habitants des villes fortifiées poursuivent leur étude de la Torah. Et le lendemain, inversement.
  6. Le Darké Moché nous explique que lors de la lecture de la Méguila nous revenons exactement aux mêmes conditions spirituelles que lors de l’histoire de Mordekhai et Esther. La miséricorde divine qui s’est déversée à ce moment précis de l’Histoire influe également sur nous en ces instants. C’est l’une des raisons pour laquelle nous récitons le Kaddich Titkabal : dans ce Kaddich nous demandons à Hachem de recevoir et d’accepter nos prières.
  7. Rabbi Lévy Its’hak MiBerditchev nous rapporte des enseignements extraordinaires sur la lecture de la Méguila : ‘’On sera enthousiaste lors de la lecture car à ce moment précis, on reçoit la Torah et on accepte le joug des Mitsvot. Ce qui est passé est passé et à partir de maintenant on accepte la Torah et les Mitsvot du Saint-béni-soit-Il. (…) Pourim, c’est comme Kippour : Hachem pardonne toutes les fautes du peuple d’Israël. On doit donc regretter nos fautes et faire une Téchouva sincère. A partir de cet instant, nous devons souhaiter agir pour le mieux.’’ Le Chéérit Israël ajoute que la lecture de la Méguila va même jusqu’à expier les fautes les plus graves de l’homme comme celles des relations interdites.
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