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Yaakov Israel Beifuss/ Leka'h Tov

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Ki Tetse. Susciter l’aide divine – par nos actes

Lorsque l’homme se soucie de son état spirituel et souhaite se sanctifier qu’il bénéficie d’une aide divine l’encourageant en ce sens. Par exemple, si en plus de prononcer la prière : « Préserve ma langue du mal… », l’homme s’efforce également d’éviter de prononcer des paroles calomnieuses, il méritera de voir sa prière exaucée. Mais si lui-même y renonce, comment peut-il demander à D.ieu de lui venir en aide ?

Ki Tetse. Les mitsvot façonnent la nature humaine

« Si tu rencontres en chemin un nid d’oiseau […] tu es tenu de laisser envoler la mère et alors, tu pourras t’emparer des petits » (Dévarim 22,6-7) Ce commandement vise à nous interdire d’utiliser notre supériorité sur les animaux, au moment où une bête ne peut fuir et se protéger à cause de son instinct maternel qui lui interdit d’abandonner ses petits. Il nous est donc permis de prendre les oisillons, car ceux-ci sont par nature dans une situation de faiblesse, mais non la mère, qui pourrait dans l’absolu se sauver et qui s’expose tout de même au danger pour protéger sa couvée. En conséquence, ce serait faire acte de cruauté que de profiter du sacrifice de la mère pour la capturer

Choftim. Le pouvoir de la corruption

Qualifier quelqu’un d’intelligent et de sage n’a de sens que si le niveau d’intelligence et de sagesse de la personne qui émet un tel jugement est incontestable. Par conséquent, lorsque la Tora affirme que « la corruption aveugle les yeux des sages », il est évidemment question ici de personnes dont nul ne saurait mettre l’intelligence en doute – puisque D.ieu en témoigne Lui-même. Or, il s’avère que même cette formidable acuité d’esprit ne parvient pas à empêcher « la corruption d’aveugler leurs yeux »… C’est la preuve du formidable pouvoir qu’exerce la corruption : même le plus sage d’entre les hommes ne peut y échapper !

Choftim. La sagesse de la Tora surpasse toute intelligence

« Tu institueras pour toi des juges et des policiers dans toutes tes portes » (Dévarim 16,18) Même les préceptes que le bon sens nous dicte – comme l’instauration d’un système juridique, sans lequel aucune société ne saurait subsister – doivent être mis en place uniquement parce que la Tora nous l’ordonne. Les juges ne sont pas nommés par égard pour le sens commun, mais en vertu de l’ordre explicite de la Tora !

Choftim. La foi dans les Sages

Dans chaque génération, nous devons nous en remettre aux Sages contemporains, qui ont reçu leur science de leurs prédécesseurs et s’abreuvent à leur source. Pour cela, ils s’absorbent jour et nuit dans l’étude de leurs enseignements et de leurs discussions, pour les comprendre profondément.

Rééh. Une consolation pour les endeuillés

Il ne convient pas de s’affliger outre mesure de la perte d’un proche parent, car en tant qu’enfant de l’Eternel, l’homme a toujours un Père Qui veille sur lui. En toutes circonstances, nous restons les enfants d’un Père bienveillant, Tout-Puissant et vivant à jamais. Il n’y a donc pas lieu de trop se désoler de la perte d’un proche.

Eqev. Croire dans « la puissance de son bras » – une aberration

Le sentiment de puissance et d’indépendance, nous suggérant que ce sont nos initiatives et notre compétence qui nous valent la réussite, est l’un des aspects les plus dominants de notre psychisme. Ce que nous considérons, pour notre part, comme des causes ne sont en vérité que des moyens et des biais pour concrétiser des objectifs spirituels ; ces causes ne sont donc elles-mêmes que les conséquences de réalités spirituelles.

Vaethanan. Servir D.ieu… pour la récompense

La raison fondamentale pour laquelle D.ieu donna jour à la Création est de prodiguer le bien aux créatures. Par conséquent, lorsqu’un homme sert D.ieu dans l’intention d’être gratifié de Ses bienfaits, il se conforme tout simplement à la Volonté créatrice. Fondamentalement, cet homme ne cherche qu’à satisfaire son Créateur en Lui donnant la possibilité d’atteindre le but qu’Il s’est fixé dans Sa Création…

Vaethanan. Les fruits d’Erets-Israël – un tremplin vers D.ieu

Toutes les bénédictions que promet la Tora – parmi lesquelles la conquête de la Terre d’Israël – ont pour but de permettre notre épanouissement spirituel. Par leur réalisation, ces promesses nous offrent la possibilité de nous adonner pleinement au service divin, sans qu’aucune contrariété vienne nous en détourner. Autrement dit, toute ressource matérielle n’est qu’un moyen d’atteindre des objectifs spirituels

Devarim. Vivre dans un lieu de Tora

Le lieu d’Erets-Israël le moins prospère en matière de Tora – là où l’on trouvait le « son » – était la province du Gil’ad, où s’établirent les tribus de Réouven et de Gad. Pour pallier cette carence, Moché s’efforça donc d’y implanter des hommes érudits, vouant leur vie à la Tora et capables d’éclairer cette région de leur science. C’est pourquoi il se tourna vers la tribu de Ménaché et chercha à la convaincre de s’y installer également

Devarim. Progrès et effondrement spirituel

Confrontons un arbre en pleine fleur de l’âge, mais en début de stade de décomposition, à une petite graine qui vient seulement d’être plantée. Si la suprématie de l’arbre ne fait aucun doute, la valeur de la graine lui est cependant supérieure, car elle se situe dans une dynamique de croissance, alors que son aîné a déjà entamé son déclin

Devarim. La réflexion – la plus grande faculté humaine

D’une part, il y a les hommes qui « pensent », c'est-à-dire qui réfléchissent sur leur existence et qui prêtent une grande attention à chacun de leurs faits et gestes. Elles sont l’élite de la race humaine. A l’extrême opposé, d’autres laissent leur cerveau s’enliser dans une profonde apathie, et bannissent de leur quotidien toute démarche intellectuelle. Ce qui sépare ces deux groupes n’est pas moindre que ce qui différencie le Ciel de la terre

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