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Yaakov Israel Beifuss/ Leka'h Tov

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Métsora. La vie et la mort au bout de la langue

La guérison du lépreux et son processus de purification ne requièrent pas un médecin. Au terme du processus de purification, le Cohen devait annoncer à voix haute : « Pur ! » De la sorte, le lépreux comprenait que la parole a le pouvoir de guérir, et il prenait pleinement conscience du fait que « La vie et la mort sont au bout de la langue » (Michlé 18)

Rééh. Le bien et le mal dépendent de l’homme

La notion de mal n’existe pas en tant que telle, car même les punitions, les épreuves ou la mort émanent du pouvoir du Bien. En effet, lorsque D.ieu choisit de punir un homme qui transgresse Sa volonté, Il fait preuve de générosité à son égard, car de la sorte, le contrevenant parviendra à comprendre son erreur et à s’améliorer. Le mal n’émane effectivement jamais de la bouche de l’Eternel, car tout dépend de la manière dont l’homme réagit à ce qui lui arrive et comment il le perçoit

Rééh. Les récompenses et les punitions évoquées dans la Tora

On ne voit jamais quelqu’un être récompensé pour s’être abstenu de faire le mal, ni être puni pour ne pas avoir réalisé une bonne action. Dans le modèle de la Tora, il existe une notion de bénédiction aussi bien pour le respect de ses commandements que pour l’absence d’infraction. Pourtant, si les mitsvot apparaissent comme une obligation dont on ne peut se soustraire, pour quelle raison devrait-on mériter une bénédiction en contrepartie ?

Haazinou. La richesse – un danger pour la spiritualité

Certaines communautés habillent notre sainte Tora de riches étoffes, la parent de perles et de pierres précieuses. On orne les parchemins sacrés de belles enluminures argentées, on les conserve dans des Arches somptueuses en bois et en or finement ciselé. A Sim’hat Tora, les membres de ces communautés chantent et dansent en son honneur, et pensent ainsi se rendre quitte de leur devoir envers elle. Mais la Tora n’a que faire de tous ces artifices cérémonieux lorsque ces mêmes hommes l’excèdent et ne lui manifestent aucune considération. Faisant fi de ses exhortations, ils consomment des viandes interdites, profanent le Chabbat et méprisent tout ce qui lui est sacré

Nitsavim. Le triste sort de l’hypocrite

Nous savons que si les pouvoirs publics ont besoin des services d’un meurtrier, ils le disculperont quoiqu’il en coûte, même si la corde de la potence est déjà enroulée autour de son cou ; de la même manière, se dit cet homme sûr de sa bonne fortune, il ne fait aucun doute que D.ieu aura tôt ou tard « besoin de mes services pour le bien de la communauté », et qu’il sera ainsi blanchi de toutes ses fautes. Là encore, si ces considérations ne sont pas tout à fait fausses on ne peut nullement se reposer sur lui

Nitsavim. L’union – la condition de notre survie

Tant que les Juifs apparaissent comme un peuple uni et soudé, ils ont l’assurance de ne jamais être exterminés. Voilà donc un judicieux conseil à l’approche de Roch Hachana : s’efforcer autant que possible de se rattacher à la communauté. On se liera ainsi à une assemblée craignant le Ciel, ou l’on fera en sorte qu’elle ait besoin de nos services – par exemple en donnant des cours de Tora ou en contribuant activement aux organismes de charité. De cette manière, le particulier aura droit au même traitement que l’assemblée – qui a la certitude de bénéficier d’un miracle – et sera ainsi inscrit dans le Livre des Vivants

Ki Tavo. Rendre grâce à D.ieu suscite la bénédiction

Lorsqu’un père offre à son fils un présent, si ce dernier est intelligent, il comprendra que ce cadeau est parfaitement gratuit. Cette conscience suscitera également chez le fils un amour réciproque, et fera naître en lui une profonde gratitude envers son père. En constatant la réaction du fils à la réception du premier présent, l’affection du père croîtra d’autant, et l’incitera à multiplier ses présents. Au vu de toute la reconnaissance que l’homme éprouve pour Lui du plus profond de son cœur, le Créateur sera réciproquement enclin à accroître Sa bénédiction

Ki Tavo. La source de la joie : le rapport à la spiritualité

Nous comprenons parfaitement que le bonheur d’un homme qui loue une maison ne peut être complet, car il sait que celle-ci ne lui appartiendra pas et qu’un jour ou l’autre, il devra la rendre à son propriétaire. De la même façon, nous ne jouissons des bienfaits de ce monde qu’à la manière d’une location, et la joie qu’ils nous procurent sera toujours imparfaite car le « bail » finira bien par venir à expiration

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