Devarim

Les plus lus

Devarim. Vivre dans un lieu de Tora

Le lieu d’Erets-Israël le moins prospère en matière de Tora – là où l’on trouvait le « son » – était la province du Gil’ad, où s’établirent les tribus de Réouven et de Gad. Pour pallier cette carence, Moché s’efforça donc d’y implanter des hommes érudits, vouant leur vie à la Tora et capables d’éclairer cette région de leur science. C’est pourquoi il se tourna vers la tribu de Ménaché et chercha à la convaincre de s’y installer également

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Question au Rav

Vaethanan. Les fruits d’Erets-Israël – un tremplin vers D.ieu

Toutes les bénédictions que promet la Tora – parmi lesquelles la conquête de la Terre d’Israël – ont pour but de permettre notre épanouissement spirituel. Par leur réalisation, ces promesses nous offrent la possibilité de nous adonner pleinement au service divin, sans qu’aucune contrariété vienne nous en détourner. Autrement dit, toute ressource matérielle n’est qu’un moyen d’atteindre des objectifs spirituels

Eqev. Croire dans « la puissance de son bras » – une aberration

Le sentiment de puissance et d’indépendance, nous suggérant que ce sont nos initiatives et notre compétence qui nous valent la réussite, est l’un des aspects les plus dominants de notre psychisme. Ce que nous considérons, pour notre part, comme des causes ne sont en vérité que des moyens et des biais pour concrétiser des objectifs spirituels ; ces causes ne sont donc elles-mêmes que les conséquences de réalités spirituelles.

Calendrier des événements

Rééh. Une consolation pour les endeuillés

Il ne convient pas de s’affliger outre mesure de la perte d’un proche parent, car en tant qu’enfant de l’Eternel, l’homme a toujours un Père Qui veille sur lui. En toutes circonstances, nous restons les enfants d’un Père bienveillant, Tout-Puissant et vivant à jamais. Il n’y a donc pas lieu de trop se désoler de la perte d’un proche.

Choftim. La foi dans les Sages

Dans chaque génération, nous devons nous en remettre aux Sages contemporains, qui ont reçu leur science de leurs prédécesseurs et s’abreuvent à leur source. Pour cela, ils s’absorbent jour et nuit dans l’étude de leurs enseignements et de leurs discussions, pour les comprendre profondément.

Ki Tetse. Susciter l’aide divine – par nos actes

Lorsque l’homme se soucie de son état spirituel et souhaite se sanctifier qu’il bénéficie d’une aide divine l’encourageant en ce sens. Par exemple, si en plus de prononcer la prière : « Préserve ma langue du mal… », l’homme s’efforce également d’éviter de prononcer des paroles calomnieuses, il méritera de voir sa prière exaucée. Mais si lui-même y renonce, comment peut-il demander à D.ieu de lui venir en aide ?

Ki Tavo. Rendre grâce à D.ieu suscite la bénédiction

Lorsqu’un père offre à son fils un présent, si ce dernier est intelligent, il comprendra que ce cadeau est parfaitement gratuit. Cette conscience suscitera également chez le fils un amour réciproque, et fera naître en lui une profonde gratitude envers son père. En constatant la réaction du fils à la réception du premier présent, l’affection du père croîtra d’autant, et l’incitera à multiplier ses présents. Au vu de toute la reconnaissance que l’homme éprouve pour Lui du plus profond de son cœur, le Créateur sera réciproquement enclin à accroître Sa bénédiction

Nitsavim. L’union – la condition de notre survie

Tant que les Juifs apparaissent comme un peuple uni et soudé, ils ont l’assurance de ne jamais être exterminés. Voilà donc un judicieux conseil à l’approche de Roch Hachana : s’efforcer autant que possible de se rattacher à la communauté. On se liera ainsi à une assemblée craignant le Ciel, ou l’on fera en sorte qu’elle ait besoin de nos services – par exemple en donnant des cours de Tora ou en contribuant activement aux organismes de charité. De cette manière, le particulier aura droit au même traitement que l’assemblée – qui a la certitude de bénéficier d’un miracle – et sera ainsi inscrit dans le Livre des Vivants

Haberakha. Le mérite des femmes

Comment les femmes peuvent-elles avoir une part dans ce mérite inégalable qu’est l’étude de la Torah ? Le dibuk est venu hanter une femme qui n’avait pas rempli son devoir