Devarim

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Devarim. Progrès et effondrement spirituel

Confrontons un arbre en pleine fleur de l’âge, mais en début de stade de décomposition, à une petite graine qui vient seulement d’être plantée. Si la suprématie de l’arbre ne fait aucun doute, la valeur de la graine lui est cependant supérieure, car elle se situe dans une dynamique de croissance, alors que son aîné a déjà entamé son déclin

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Vaethanan. Servir D.ieu… pour la récompense

La raison fondamentale pour laquelle D.ieu donna jour à la Création est de prodiguer le bien aux créatures. Par conséquent, lorsqu’un homme sert D.ieu dans l’intention d’être gratifié de Ses bienfaits, il se conforme tout simplement à la Volonté créatrice. Fondamentalement, cet homme ne cherche qu’à satisfaire son Créateur en Lui donnant la possibilité d’atteindre le but qu’Il s’est fixé dans Sa Création…

Calendrier des événements

Rééh. Une consolation pour les endeuillés

Il ne convient pas de s’affliger outre mesure de la perte d’un proche parent, car en tant qu’enfant de l’Eternel, l’homme a toujours un Père Qui veille sur lui. En toutes circonstances, nous restons les enfants d’un Père bienveillant, Tout-Puissant et vivant à jamais. Il n’y a donc pas lieu de trop se désoler de la perte d’un proche.

Choftim. Le pouvoir de la corruption

Qualifier quelqu’un d’intelligent et de sage n’a de sens que si le niveau d’intelligence et de sagesse de la personne qui émet un tel jugement est incontestable. Par conséquent, lorsque la Tora affirme que « la corruption aveugle les yeux des sages », il est évidemment question ici de personnes dont nul ne saurait mettre l’intelligence en doute – puisque D.ieu en témoigne Lui-même. Or, il s’avère que même cette formidable acuité d’esprit ne parvient pas à empêcher « la corruption d’aveugler leurs yeux »… C’est la preuve du formidable pouvoir qu’exerce la corruption : même le plus sage d’entre les hommes ne peut y échapper !

Ki Tetse. Les mitsvot façonnent la nature humaine

« Si tu rencontres en chemin un nid d’oiseau […] tu es tenu de laisser envoler la mère et alors, tu pourras t’emparer des petits » (Dévarim 22,6-7) Ce commandement vise à nous interdire d’utiliser notre supériorité sur les animaux, au moment où une bête ne peut fuir et se protéger à cause de son instinct maternel qui lui interdit d’abandonner ses petits. Il nous est donc permis de prendre les oisillons, car ceux-ci sont par nature dans une situation de faiblesse, mais non la mère, qui pourrait dans l’absolu se sauver et qui s’expose tout de même au danger pour protéger sa couvée. En conséquence, ce serait faire acte de cruauté que de profiter du sacrifice de la mère pour la capturer

Ki Tavo. La source de la joie : le rapport à la spiritualité

Nous comprenons parfaitement que le bonheur d’un homme qui loue une maison ne peut être complet, car il sait que celle-ci ne lui appartiendra pas et qu’un jour ou l’autre, il devra la rendre à son propriétaire. De la même façon, nous ne jouissons des bienfaits de ce monde qu’à la manière d’une location, et la joie qu’ils nous procurent sera toujours imparfaite car le « bail » finira bien par venir à expiration

Nitsavim. L’union – la condition de notre survie

Tant que les Juifs apparaissent comme un peuple uni et soudé, ils ont l’assurance de ne jamais être exterminés. Voilà donc un judicieux conseil à l’approche de Roch Hachana : s’efforcer autant que possible de se rattacher à la communauté. On se liera ainsi à une assemblée craignant le Ciel, ou l’on fera en sorte qu’elle ait besoin de nos services – par exemple en donnant des cours de Tora ou en contribuant activement aux organismes de charité. De cette manière, le particulier aura droit au même traitement que l’assemblée – qui a la certitude de bénéficier d’un miracle – et sera ainsi inscrit dans le Livre des Vivants

Haberakha. Le mérite des femmes

Comment les femmes peuvent-elles avoir une part dans ce mérite inégalable qu’est l’étude de la Torah ? Le dibuk est venu hanter une femme qui n’avait pas rempli son devoir