Devarim

Les plus lus

Devarim. Vivre dans un lieu de Tora

Le lieu d’Erets-Israël le moins prospère en matière de Tora – là où l’on trouvait le « son » – était la province du Gil’ad, où s’établirent les tribus de Réouven et de Gad. Pour pallier cette carence, Moché s’efforça donc d’y implanter des hommes érudits, vouant leur vie à la Tora et capables d’éclairer cette région de leur science. C’est pourquoi il se tourna vers la tribu de Ménaché et chercha à la convaincre de s’y installer également

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Question au Rav

Eqev. Croire dans « la puissance de son bras » – une aberration

Le sentiment de puissance et d’indépendance, nous suggérant que ce sont nos initiatives et notre compétence qui nous valent la réussite, est l’un des aspects les plus dominants de notre psychisme. Ce que nous considérons, pour notre part, comme des causes ne sont en vérité que des moyens et des biais pour concrétiser des objectifs spirituels ; ces causes ne sont donc elles-mêmes que les conséquences de réalités spirituelles.

Calendrier des événements

Rééh. Une consolation pour les endeuillés

Il ne convient pas de s’affliger outre mesure de la perte d’un proche parent, car en tant qu’enfant de l’Eternel, l’homme a toujours un Père Qui veille sur lui. En toutes circonstances, nous restons les enfants d’un Père bienveillant, Tout-Puissant et vivant à jamais. Il n’y a donc pas lieu de trop se désoler de la perte d’un proche.

Choftim. La foi dans les Sages

Dans chaque génération, nous devons nous en remettre aux Sages contemporains, qui ont reçu leur science de leurs prédécesseurs et s’abreuvent à leur source. Pour cela, ils s’absorbent jour et nuit dans l’étude de leurs enseignements et de leurs discussions, pour les comprendre profondément.

Ki Tetse. Les mitsvot façonnent la nature humaine

« Si tu rencontres en chemin un nid d’oiseau […] tu es tenu de laisser envoler la mère et alors, tu pourras t’emparer des petits » (Dévarim 22,6-7) Ce commandement vise à nous interdire d’utiliser notre supériorité sur les animaux, au moment où une bête ne peut fuir et se protéger à cause de son instinct maternel qui lui interdit d’abandonner ses petits. Il nous est donc permis de prendre les oisillons, car ceux-ci sont par nature dans une situation de faiblesse, mais non la mère, qui pourrait dans l’absolu se sauver et qui s’expose tout de même au danger pour protéger sa couvée. En conséquence, ce serait faire acte de cruauté que de profiter du sacrifice de la mère pour la capturer

Nitsavim. Le triste sort de l’hypocrite

Nous savons que si les pouvoirs publics ont besoin des services d’un meurtrier, ils le disculperont quoiqu’il en coûte, même si la corde de la potence est déjà enroulée autour de son cou ; de la même manière, se dit cet homme sûr de sa bonne fortune, il ne fait aucun doute que D.ieu aura tôt ou tard « besoin de mes services pour le bien de la communauté », et qu’il sera ainsi blanchi de toutes ses fautes. Là encore, si ces considérations ne sont pas tout à fait fausses on ne peut nullement se reposer sur lui

Haazinou. La richesse – un danger pour la spiritualité

Certaines communautés habillent notre sainte Tora de riches étoffes, la parent de perles et de pierres précieuses. On orne les parchemins sacrés de belles enluminures argentées, on les conserve dans des Arches somptueuses en bois et en or finement ciselé. A Sim’hat Tora, les membres de ces communautés chantent et dansent en son honneur, et pensent ainsi se rendre quitte de leur devoir envers elle. Mais la Tora n’a que faire de tous ces artifices cérémonieux lorsque ces mêmes hommes l’excèdent et ne lui manifestent aucune considération. Faisant fi de ses exhortations, ils consomment des viandes interdites, profanent le Chabbat et méprisent tout ce qui lui est sacré