Devarim

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Devarim. Progrès et effondrement spirituel

Confrontons un arbre en pleine fleur de l’âge, mais en début de stade de décomposition, à une petite graine qui vient seulement d’être plantée. Si la suprématie de l’arbre ne fait aucun doute, la valeur de la graine lui est cependant supérieure, car elle se situe dans une dynamique de croissance, alors que son aîné a déjà entamé son déclin

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Question au Rav

Vaethanan. Servir D.ieu… pour la récompense

La raison fondamentale pour laquelle D.ieu donna jour à la Création est de prodiguer le bien aux créatures. Par conséquent, lorsqu’un homme sert D.ieu dans l’intention d’être gratifié de Ses bienfaits, il se conforme tout simplement à la Volonté créatrice. Fondamentalement, cet homme ne cherche qu’à satisfaire son Créateur en Lui donnant la possibilité d’atteindre le but qu’Il s’est fixé dans Sa Création…

Eqev. La prière – une démarche bénéfique

La prière est un devoir consistant à se tourner vers D.ieu pour Lui réclamer nos besoins. Or, dans la mesure où nous recevons une récompense pour cette demande elle-même, il s’agit assurément d’un devoir que l’on affectionne tout particulièrement.

Calendrier des événements

Rééh. Une consolation pour les endeuillés

Il ne convient pas de s’affliger outre mesure de la perte d’un proche parent, car en tant qu’enfant de l’Eternel, l’homme a toujours un Père Qui veille sur lui. En toutes circonstances, nous restons les enfants d’un Père bienveillant, Tout-Puissant et vivant à jamais. Il n’y a donc pas lieu de trop se désoler de la perte d’un proche.

Choftim. La foi dans les Sages

Dans chaque génération, nous devons nous en remettre aux Sages contemporains, qui ont reçu leur science de leurs prédécesseurs et s’abreuvent à leur source. Pour cela, ils s’absorbent jour et nuit dans l’étude de leurs enseignements et de leurs discussions, pour les comprendre profondément.

Ki Tetse. Les mitsvot façonnent la nature humaine

« Si tu rencontres en chemin un nid d’oiseau […] tu es tenu de laisser envoler la mère et alors, tu pourras t’emparer des petits » (Dévarim 22,6-7) Ce commandement vise à nous interdire d’utiliser notre supériorité sur les animaux, au moment où une bête ne peut fuir et se protéger à cause de son instinct maternel qui lui interdit d’abandonner ses petits. Il nous est donc permis de prendre les oisillons, car ceux-ci sont par nature dans une situation de faiblesse, mais non la mère, qui pourrait dans l’absolu se sauver et qui s’expose tout de même au danger pour protéger sa couvée. En conséquence, ce serait faire acte de cruauté que de profiter du sacrifice de la mère pour la capturer

Ki Tavo. La gratitude – fondement du judaïsme

Le devoir de gratitude constitue un fondement essentiel du service divin. La qualité d’un homme s’apprécie selon sa faculté à reconnaître les bontés du Créateur. Une personne sensible à cette idée saura se considérer comme privilégiée. Consciente de sa dette, elle ne manquera jamais d’exprimer sa reconnaissance à D.ieu

Nitsavim. Le triste sort de l’hypocrite

Nous savons que si les pouvoirs publics ont besoin des services d’un meurtrier, ils le disculperont quoiqu’il en coûte, même si la corde de la potence est déjà enroulée autour de son cou ; de la même manière, se dit cet homme sûr de sa bonne fortune, il ne fait aucun doute que D.ieu aura tôt ou tard « besoin de mes services pour le bien de la communauté », et qu’il sera ainsi blanchi de toutes ses fautes. Là encore, si ces considérations ne sont pas tout à fait fausses on ne peut nullement se reposer sur lui

Haazinou. La richesse – un danger pour la spiritualité

Certaines communautés habillent notre sainte Tora de riches étoffes, la parent de perles et de pierres précieuses. On orne les parchemins sacrés de belles enluminures argentées, on les conserve dans des Arches somptueuses en bois et en or finement ciselé. A Sim’hat Tora, les membres de ces communautés chantent et dansent en son honneur, et pensent ainsi se rendre quitte de leur devoir envers elle. Mais la Tora n’a que faire de tous ces artifices cérémonieux lorsque ces mêmes hommes l’excèdent et ne lui manifestent aucune considération. Faisant fi de ses exhortations, ils consomment des viandes interdites, profanent le Chabbat et méprisent tout ce qui lui est sacré