Devarim

Les plus lus

Devarim. La réflexion – la plus grande faculté humaine

D’une part, il y a les hommes qui « pensent », c'est-à-dire qui réfléchissent sur leur existence et qui prêtent une grande attention à chacun de leurs faits et gestes. Elles sont l’élite de la race humaine. A l’extrême opposé, d’autres laissent leur cerveau s’enliser dans une profonde apathie, et bannissent de leur quotidien toute démarche intellectuelle. Ce qui sépare ces deux groupes n’est pas moindre que ce qui différencie le Ciel de la terre

Les plus vus

Vaethanan. Servir D.ieu… pour la récompense

La raison fondamentale pour laquelle D.ieu donna jour à la Création est de prodiguer le bien aux créatures. Par conséquent, lorsqu’un homme sert D.ieu dans l’intention d’être gratifié de Ses bienfaits, il se conforme tout simplement à la Volonté créatrice. Fondamentalement, cet homme ne cherche qu’à satisfaire son Créateur en Lui donnant la possibilité d’atteindre le but qu’Il s’est fixé dans Sa Création…

Eqev. Croire dans « la puissance de son bras » – une aberration

Le sentiment de puissance et d’indépendance, nous suggérant que ce sont nos initiatives et notre compétence qui nous valent la réussite, est l’un des aspects les plus dominants de notre psychisme. Ce que nous considérons, pour notre part, comme des causes ne sont en vérité que des moyens et des biais pour concrétiser des objectifs spirituels ; ces causes ne sont donc elles-mêmes que les conséquences de réalités spirituelles.

Calendrier des événements

Choftim. Le pouvoir de la corruption

Qualifier quelqu’un d’intelligent et de sage n’a de sens que si le niveau d’intelligence et de sagesse de la personne qui émet un tel jugement est incontestable. Par conséquent, lorsque la Tora affirme que « la corruption aveugle les yeux des sages », il est évidemment question ici de personnes dont nul ne saurait mettre l’intelligence en doute – puisque D.ieu en témoigne Lui-même. Or, il s’avère que même cette formidable acuité d’esprit ne parvient pas à empêcher « la corruption d’aveugler leurs yeux »… C’est la preuve du formidable pouvoir qu’exerce la corruption : même le plus sage d’entre les hommes ne peut y échapper !

Nitsavim. Le triste sort de l’hypocrite

Nous savons que si les pouvoirs publics ont besoin des services d’un meurtrier, ils le disculperont quoiqu’il en coûte, même si la corde de la potence est déjà enroulée autour de son cou ; de la même manière, se dit cet homme sûr de sa bonne fortune, il ne fait aucun doute que D.ieu aura tôt ou tard « besoin de mes services pour le bien de la communauté », et qu’il sera ainsi blanchi de toutes ses fautes. Là encore, si ces considérations ne sont pas tout à fait fausses on ne peut nullement se reposer sur lui

Haazinou. La richesse – un danger pour la spiritualité

Certaines communautés habillent notre sainte Tora de riches étoffes, la parent de perles et de pierres précieuses. On orne les parchemins sacrés de belles enluminures argentées, on les conserve dans des Arches somptueuses en bois et en or finement ciselé. A Sim’hat Tora, les membres de ces communautés chantent et dansent en son honneur, et pensent ainsi se rendre quitte de leur devoir envers elle. Mais la Tora n’a que faire de tous ces artifices cérémonieux lorsque ces mêmes hommes l’excèdent et ne lui manifestent aucune considération. Faisant fi de ses exhortations, ils consomment des viandes interdites, profanent le Chabbat et méprisent tout ce qui lui est sacré

Haberakha. Le mérite des femmes

Comment les femmes peuvent-elles avoir une part dans ce mérite inégalable qu’est l’étude de la Torah ? Le dibuk est venu hanter une femme qui n’avait pas rempli son devoir