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Chabbat Chira : Les Ségoulot à ne pas manquer !

Lors de la lecture de la Paracha de Béchalah à la synagogue, un potentiel de miracles et de délivrances s’éveille dans les Cieux. Lisez les Ségoulot du Chabbat Chira !

| 07.02.20 | 12:26
Chabbat Chira : Les Ségoulot à ne pas manquer !
  1. Il est rapporté dans le Saint Zohar (parachat Béchalah 220) ainsi que dans le Michna Beroura (51, 17) que celui qui récite la Chirat Hayam (chant de la traversée de la mer) en ce monde aura le mérite de la réciter également au monde futur. Celui qui récite la Chira avec joie et avec une émotion semblable à celle éprouvée lors du passage de la mer rouge, Hachem lui pardonne ses fautes et lui prodigue une abondance et une bénédiction semblables à celles qui régnaient à ce moment.
 
  1. Le Baal Ha’Harédim nous explique que de la même façon que pour parvenir à la guérison physique, il existe deux sortes de soins (des soins douloureux ou onéreux et des soins indolores, psychologiques), de même, pour parvenir à la guérison de l’âme il existe deux types de soins. Des moyens difficiles comme jeûner ou utiliser d’autres mortifications, et il existe des moyens plus doux pour arriver à la réparation complète de l’âme. L’un de ces moyens (Ségoulot) est justement de réciter la Chirat Hayam avec une grande ferveur, comme si nous étions-nous-mêmes en train de sortir d’Egypte et de traverser la mer.
 
  1. Le Mékoubal Rabbi Chimon d’Austropli a écrit dans son livre « Chemech Ou maguen » qu’à chaque fois que l’homme mentionne les miracles liés à la sortie d’Egypte, il permet d’annuler les mauvais décrets et les forces de la sainteté se renforcent.
 
Dans le livre Yimalet Nafcho il est rapporté que l’importance de réciter la Chira provient du fait qu’elle est un témoignage et une preuve de la réalité et de la grandeur du Créateur. Le point culminant du dévoilement divin s’est produit lors du partage de la mer rouge. C’est le seul véritable dévoilement de D. jusqu’à la délivrance finale.
 
  1. Le nom d’Hachem apparait à 18 reprises dans la Chirat Hayam ce qui est une allusion à la vie et à la protection (Tsiporen Chamir).
 
  1. Le Bet Aharon écrit : « Tout apparait dans la Chirat Hayam : la passé et le futur. Toutes les délivrances, tout ce dont l’homme a besoin est mentionné dans la Chirat Hayam. Si l’homme récite la Chira de tout son cœur et de toute son âme, tous ses maux, qu’ils soient physiques ou liés à son âme, trouveront l’apaisement. » Dans le livre Ramatayim Tsofim il est rapporté que le ‘Hidouché Harim n’avait pas l’habitude de danser à l’entrée de Chabbat, mais que lorsque le CHabbat Chira arrivait, lors des chants de l’accueil de Chabbat, il dansait avec enthousiasme du fait de la grande sainteté de ce Chabbat.
 
  1. Il est rapporté au nom du ‘Hozé MiLublin qu’il n’y a que deux fois dans l’année où s’éveille le miracle du partage de la mer rouge : lors du Chabbat Chira et du septième jour de Pessa’h.
 
La Rabbi de Belz explique les paroles de nos Sages : lors de du partage de la mer rouge, toutes les eaux du monde se sont séparées. Hachem aurait-il fait un miracle en vain en séparant des eaux et des fleuves en plus de ceux de la mer rouge ? L’eau fait en fait référence aux malheurs et aux difficultés que l’homme éprouve comme il est dit : « Hachem sauve-moi car l’eau est arrivée jusqu’à mon âme ». Ainsi, lors du partage de la mer rouge, toutes les eaux se sont séparées comme pour nous dire : à partir de maintenant vous aurez la force de surmonter et de traverser toutes les épreuves de votre vie. Ainsi, chaque année, les miracles se renouvellent et l’homme peut ainsi sortir de ses difficultés et apercevoir la lumière, particulièrement dans les domaines de la subsistance, ou bien pour trouver son conjoint ou pour mettre au monde des enfants.
 
  1. Néanmoins, pour mériter toutes ces délivrances, l’homme se doit de prier et d’abonder en supplications. L’homme doit savoir qu’Hachem attend ses demandes pour le combler et lui accorder bienfaits et bontés.