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Décès du fils de l’écrivain ’Haïm Walder

Haïm Walder, lors des funérailles de son fils Tsvi zal : "Je pense que si nous faisions plus attention à nos relations avec les autres, comme ne pas parler d'autrui, penser à son prochain, véritablement se réjouir du bonheur de l'autre sans pensée jalouse... Si l'on faisait attention à tout cela, rien de mal ne pourrait plus nous arriver''

| 29.03.19 | 11:00
Décès du fils de l’écrivain ’Haïm Walder

Les funérailles de Meïr Tsvi Walder zal, fils de l'écrivain 'HaïmValder, ont eu lieu à Bné Brak, hier soir. Meïr Tsvi, âgé de seulement 28 ans laisse sa jeune épouse et ses deux enfants. C'est dans une grande douleur et tristesse que ses proches et ses amis l'ont accompagné jusqu'à sa dernière demeure.

Pendant les funérailles, son père, 'Haïm Walder, a prononcé des éloges déchirants, éveillant à la Téchouva : "Nous ne pouvons pas savoir à quel point ses souffrances ont expié nos propres fautes et empêché des mauvais décrets. Sa mort est un Korban, un sacrifice pour nous tous. Et pour cela nous devons être reconnaissants envers lui. Etudions la Torah et accomplissons des Mitsvot à sa mémoire et pour l'élévation de son âme. Ce sont les seules choses que nous pouvons faire à présent".

"Excusez-moi si je m'exprime ainsi, mais je pense sincèrement que si nous nous renforçons dans les lois concernant l'homme et son prochain comme ne pas parler d'autrui, penser à son prochain, véritablement se réjouir du bonheur de l'autre sans pensée jalouse... Si l'on faisait attention à tout cela, rien de mal ne pourrait plus nous arriver. On voit bien que quand les Bné Israël étaient en guerre et qu'ils étaient unis et bons les uns envers les autres,  même s'ils étaient idolâtres personne n'était tué ou blessé. "Aujourd'hui, si vous écoutez ma voix'' dit Hachem, si nous nous renforçons et nous réveillons, il est certain qu'Hachem aura pitié de nous. 

"Tzviké chéri, je te demande une chose : En haut, tu es à présent un messager pour nous tous, alors je t'en supplie implore la miséricorde divine, tout d'abord pour ton épouse qui t'a soutenu sans relâche et est restée à tes côtés pendant tout ton combat, demande la miséricorde pour tes parents et pour tes enfants orphelins..."

"Le Rambam écrit dans une missive adressée à son fils :" Béni soit celui qui meurt dans ses jeunes années ". Ceci est dit  lorsque l'homme n'a pas d'enfants. Mais quand il a des enfants, qui ont besoin d'être éduqués à la Torah et à la crainte d'Hachem, c'est Hachem qui prend le relais à présent, en tant que "père des orphelins".

"Monte et demande grâce pour les malades d'Israël. Qui mieux que toi sait combien de malades il y a, combien de catastrophes. Encore hier, des parents sont venus me voir. Ils ont découvert que leur fils de 14 ans  était atteint de la maladie. Ils ont éclaté en sanglots et m'ont demandé d'aller donner quelques paroles d'apaisement à leur jeune garçon que le médecin avait grandement angoissé.  Alors, je t'en supplie Tsviké, demande à Hachem la miséricorde, implore-Le''. 

"Nous voulons être bons, nous voulons être forts, alors éclaire-nous'' a conclu Walder.