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10 choses à savoir sur Rabbi Elazar Abi’hssera, Baba Elazar zatsal

1. Rabbi Elazar Abi’hssera de mémoire bénie (« Baba Elazar ») est né le 19 Tevet 1948 à Rissani, au Maroc. Il était le petit-fils de Baba Salé de mémoire bénie.

2. Rabbi Elazar a été nommé d’après Rabbi Elazar, fils de Rabbi Chimon Bar Yo’hai. Dans la famille Abi’hssera on raconte que peu de temps avant la naissance de celui qui allait devenir Rabbi Elazar, son grand-père Baba Salé a vu dans son rêve le saint Tana Rabbi Chimon Bar Yo’hai lui reprocher de n’avoir aucun de ses descendants qui portait le nom de son fils Elazar. En réponse, Baba Salé lui a promis que le prochain garçon qui naîtrait dans sa famille porterait le nom Elazar.
Au moment de sa circoncision, Baba Salé a lu le verset « aucun œil n’a pu voir l’Eternel hormis toi » (Yechayahou 64, 3) en précisant que ce verset comportait les mêmes acrostiches que le prénom Elazar.

3. Dès son plus jeune âge, Rabbi Elazar était connu pour porter une attention particulière à ses yeux. Les livres saints rapportent en effet que celui qui s’efforce et réussit à maintenir ses yeux purs en leur évitant toute mauvaise vision, bénéficie d’une mémoire phénoménale. Tel était Rabbi Elazar. En plus de sa grande connaissance de tous les trésors visibles et cachés de la Torah et de la halakha, il avait une mémoire exceptionnelle qu’il utilisait dans tous les domaines de la vie.

4. Bien que Baba Elazar recevait de très nombreuses personnes dans sa maison, peu d’hommes ont pu le voir. Il faisait extrêmement attention à ses yeux, sa tête était toujours penchée vers le bas et un manteau noir recouvrait la majeure partie de son visage. Ses visiteurs voulaient le combler de bienfaits mais il a toujours refusé d’en profiter personnellement et a choisi de poursuivre la vie simple qui était la sienne depuis son enfance.

5. Parallèlement à sa grandeur en Torah, sa droiture et sa sainte personnalité édifiante, des milliers de personnes lui doivent leur salut. Il semblait que l’Esprit Saint régnait dans sa maison d’étude.

6. D’innombrables histoires sont racontées sur la puissance phénoménale de ses bénédictions et de ses conseils. L’une d’elles, par exemple, est le miracle qui est arrivé à la femme de Rav Haïm Biton directeur du Kollel « Chaaré Yechoua ». Après avoir donné naissance par césarienne, l’épouse du Rav avait sombré dans un état comateux profond suite à l’injection ratée d’un produit anesthésiant. Les médecins avaient perdu tout espoir et n’avaient même pas recousu la plaie correctement : ils estimaient que c’était peine perdue.
Son mari, le Rav Bitton contacta alors d’urgence le secrétaire de Rabbi Elazar pour qu’il lui donne au plus vite le nom de la malade et qu’il intercède pour elle et leurs huit enfants auprès du Tout-Puissant.
C’est l’épouse du Rav Abi’hssera qui a exposé à son mari ce cas d’une urgence extrême. Pendant un long moment, le Rav s’est isolé dans son bureau en priant de tout son cœur pour la malade. Après une heure, le Rav est sorti de sa chambre en demandant à son épouse d’annoncer par téléphone que le décret avait été annulé.
De manière miraculeuse, la maman est revenue à elle le même jour, et, le soir, elle pouvait déjà s’asseoir et manger par ses propres moyens.

7. Rabbi Elazar fuyait les plaisirs de ce monde, et se conduisait avec humilité. Pendant cinq années complètes, il jeûna depuis la sortie du Chabbat jusqu’à l’entrée du Chabbat suivant en se privant de tout aliment ou boisson.

8. Chaque jour, Rabbi Eléazar Abi’hssera recevait des centaines de personnes à partir de 15h00 et jusqu’à tard le soir, sans laisser personne repartir sans bénédiction, la réception du public durait souvent jusqu’à l’aube.

9. Chaque jour, il se plongeait dans les eaux du Mikvé en préparation à la prière du matin. Après celle-ci, il retournait à son étude et à ses nombreuses actions de bienfaisance.

10. Pendant sept années consécutives, il respecta un jeûne de la parole et, en dehors des paroles de Torah ou quelques mots indispensables, il ne prononça pas une seule parole profane. Ce sont des forces surhumaines qui dépassent l’entendement mais que le Rav a réussi à déployer par son travail assidu et sa persévérance dans le service Divin.

9. Chaque jour, il se plongeait dans les eaux purifiantes du Mikvé en préparation à la prière du matin. Après celle-ci, il retournait à son étude et à ses nombreuses actions de bienfaisance.

10. Pendant sept années consécutives, il a fait un jeûne de la parole et hormis des paroles de Torah ou quelques mots indispensables, il n’a pas prononcé une parole profane. Ce sont des forces surhumaines qui dépassent l’entendement mais que le Rav a réussi à déployer par son travail assidu et sa persévérance dans le service Divin.

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