Devarim

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    Devarim. Vivre dans un lieu de Tora

    Le lieu d’Erets-Israël le moins prospère en matière de Tora – là où l’on trouvait le « son » – était la province du Gil’ad, où s’établirent les tribus de Réouven et de Gad. Pour pallier cette carence, Moché s’efforça donc d’y implanter des hommes érudits, vouant leur vie à la Tora et capables d’éclairer cette région de leur science. C’est pourquoi il se tourna vers la tribu de Ménaché et chercha à la convaincre de s’y installer également

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    Question au Rav
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    Rééh. Une consolation pour les endeuillés

    Il ne convient pas de s’affliger outre mesure de la perte d’un proche parent, car en tant qu’enfant de l’Eternel, l’homme a toujours un Père Qui veille sur lui. En toutes circonstances, nous restons les enfants d’un Père bienveillant, Tout-Puissant et vivant à jamais. Il n’y a donc pas lieu de trop se désoler de la perte d’un proche.

    Choftim. Le pouvoir de la corruption

    Qualifier quelqu’un d’intelligent et de sage n’a de sens que si le niveau d’intelligence et de sagesse de la personne qui émet un tel jugement est incontestable. Par conséquent, lorsque la Tora affirme que « la corruption aveugle les yeux des sages », il est évidemment question ici de personnes dont nul ne saurait mettre l’intelligence en doute – puisque D.ieu en témoigne Lui-même. Or, il s’avère que même cette formidable acuité d’esprit ne parvient pas à empêcher « la corruption d’aveugler leurs yeux »… C’est la preuve du formidable pouvoir qu’exerce la corruption : même le plus sage d’entre les hommes ne peut y échapper !

    Ki Tetse. Susciter l’aide divine – par nos actes

    Lorsque l’homme se soucie de son état spirituel et souhaite se sanctifier qu’il bénéficie d’une aide divine l’encourageant en ce sens. Par exemple, si en plus de prononcer la prière : « Préserve ma langue du mal… », l’homme s’efforce également d’éviter de prononcer des paroles calomnieuses, il méritera de voir sa prière exaucée. Mais si lui-même y renonce, comment peut-il demander à D.ieu de lui venir en aide ?

    Nitsavim. L’union – la condition de notre survie

    Tant que les Juifs apparaissent comme un peuple uni et soudé, ils ont l’assurance de ne jamais être exterminés. Voilà donc un judicieux conseil à l’approche de Roch Hachana : s’efforcer autant que possible de se rattacher à la communauté. On se liera ainsi à une assemblée craignant le Ciel, ou l’on fera en sorte qu’elle ait besoin de nos services – par exemple en donnant des cours de Tora ou en contribuant activement aux organismes de charité. De cette manière, le particulier aura droit au même traitement que l’assemblée – qui a la certitude de bénéficier d’un miracle – et sera ainsi inscrit dans le Livre des Vivants