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    Magazine : Baba Sali

    La petite fille de Baba Sali dans une interview rare : "Grand père avait soudain l'air d'un grand père différent. Comme tous les grands pères."

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    Magazine :
    La petite fille de Baba Sali dans une interview rare : "Grand père avait soudain l'air d'un grand père différent. Comme tous les grands pères."
    La Rabbanit Berouriah Journo, petite fille du Baba Sali zatsal, dévoile une partie des miracles desquels elle était témoin dans son enfance. Elle nous décrit la vie au sein de cette famille extraordinaire, aux côtés de grands parents qui dévouaient toute leur vie au service du Peuple Juif.
     
    Un des souvenirs que Madame Journo n'oubliera jamais est lorsqu'elle se faufilait vers la maison de ses grands-parents parmi les centaines de personnes qui côtoyait la petite maison de Netivot, pour déverser leur cœur, recevoir un bon conseil ou simplement une parole réconfortante du Baba Sali. 
     
    Au milieu de la confusion qu'elle ressentait, elle était appelée à l'intérieur du sanctuaire par l'attendant dévoué du Baba Sali, le Rav Alfassi.  "C'est comme ça que j'ai grandi. Pour moi, on grand père est la personne vers qui tout le monde se tourne pour recevoir une bénédiction", raconte la Rabbanit Journo dans une interview rare avec Lital Wiesel du journal 'pnima'. "En tant que petite fille je voulais sentir que c'était mon grand-père pas seulement celui du Peuple Juif."
     
    Et donc, c'est avec sa maman la Rabbanit Rouhama-fille ainée du Baba Sali, qu'elle attendait que tout le monde quitte. Lorsque la porte se fermait car plus personne n'attendait dehors – il n'était évidemment pas question d'avoir des heures de visites- Maman, sa sœur et moi rentrions dans la chambre. Il était assis sur son lit et nous nous asseyons sur le lit d'en face. J'écoutais la discussion entre maman et son papa durant laquelle elle exprimait son inquiétude pour telle personne qui souffrait d'une maladie et avait besoin de prières ou simplement ils parlaient des souvenirs du Maroc. Parfois ils se marraient et c'est là que mon grand-père avait l'air d'un vrai papi. Il était extrêmement attaché au Peuple Juif mais il s'est toujours dévoué pour la famille. Nous nous sentions comblés à la simple pensée que nous lui étions chers et qu'il nous tenait toujours prêt de son cœur."
     
    Etant petite fille elle se rappelle de sa grand-mère la Rabbanit Fréha -de mémoire bénie- à laquelle elle était profondément attachée. "C'était une femme extraordinaire, autant elle était belle, pudique et raffinée. Nous la surnommions 'Sarah Imenou'. Elle était renommée pour ses bienfaits et sa charité. Elle ne savait pas lite mais connaissait toutes les histoires de la Tora et le Halakhot (lois) par cœur. Elle œuvrait toujours dans une pureté extraordinaire. Elle avait en elle une pitié rare envers tout un chacun."
     
    Grand-mère était l'exemple type de la femme vertueuse.
    Quand elle apprenait qu'il y avait eu un accident de voiture elle s'endeuillait comme s'il s'agissait de son enfant. Au Maroc elle faisait grandir des orphelins qui n'avaient pas de maison. Elle enfantait 9 enfants mais il ne lui en restait que 3. Elle perdit 6 enfants. A la naissance de Rabbi Meir son fils elle était persuadée qu'il ne survivrait pas. Mais Rabbi David – notre couronne- le frère de Baba Sali, priait et implorait les cieux pour que Dieu le sauve et finalement il put être circoncis à temps. Elle s'en occupait comme ma prunelle de ses yeux et d'ailleurs on raconte que depuis le jour de sa naissance elle restait avec lui proche du Bet Hamidrach (lieu d'étude) pour qu'il s'imprègne de paroles de Tora. Il était considéré comme un ange divin, il était enveloppé de sainteté et on sentait qu'il était extrêmement pur."
     
    A propos de son grand-père la Rabbanit Journo raconte : "grand père était toujours au grenier enfermé et concentré sur son étude. Il était tantôt seul et tantôt étudiait avec une Havrouta (compagnon d'étude). Grand-mère lui apportait à manger et à boire. Le Chabbat quand on s'asseyait autour de la table il y avait toujours une séparation. Il y avait une table d'hommes et une table de femmes et les 2 étaient pleines d'invités et de nourriture en abondance. Quand grand-mère quittait ce monde nous avons rencontré les orphelins qu'elle avait fait grandir. Ils observaient les 7 jours de deuil avec le reste de la famille. C'est là que j'ai entendu pour la première fois qu'elle avait fait grandir des orphelins comme ses enfants. C'était toujours très agréable de se trouver au domicile de mes grands-parents et toujours difficile de les quitter. Chaque instant était empreint d'aventures et de signification profonde.
     
    Grand-mère était l'exemple typique de la femme vertueuse Je ne l'ai jamais entendu un mot de médisance. Elle priait sans arrêt sur les autres ce qui m'impressionnait énormément. Chaque personne qui venait chez elle sortait avec les mains pleines. Les gens l'aimaient beaucoup et la portait en très grande estime. Mais elle ne profitait jamais de leurs cadeaux, elle les donnait directement à quelqu'un d'autre. D'une main elle recevait et de l'autre elle donnait."
     
     
     
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    | 08.03.17 | 19:34
    Magazine : Baba Sali

     
    Magazine :
    La petite fille de Baba Sali dans une interview rare : "Grand père avait soudain l'air d'un grand père différent. Comme tous les grands pères."
    La Rabbanit Berouriah Journo, petite fille du Baba Sali zatsal, dévoile une partie des miracles desquels elle était témoin dans son enfance. Elle nous décrit la vie au sein de cette famille extraordinaire, aux côtés de grands parents qui dévouaient toute leur vie au service du Peuple Juif.
     
    Un des souvenirs que Madame Journo n'oubliera jamais est lorsqu'elle se faufilait vers la maison de ses grands-parents parmi les centaines de personnes qui côtoyait la petite maison de Netivot, pour déverser leur cœur, recevoir un bon conseil ou simplement une parole réconfortante du Baba Sali. 
     
    Au milieu de la confusion qu'elle ressentait, elle était appelée à l'intérieur du sanctuaire par l'attendant dévoué du Baba Sali, le Rav Alfassi.  "C'est comme ça que j'ai grandi. Pour moi, on grand père est la personne vers qui tout le monde se tourne pour recevoir une bénédiction", raconte la Rabbanit Journo dans une interview rare avec Lital Wiesel du journal 'pnima'. "En tant que petite fille je voulais sentir que c'était mon grand-père pas seulement celui du Peuple Juif."
     
    Et donc, c'est avec sa maman la Rabbanit Rouhama-fille ainée du Baba Sali, qu'elle attendait que tout le monde quitte. Lorsque la porte se fermait car plus personne n'attendait dehors – il n'était évidemment pas question d'avoir des heures de visites- Maman, sa sœur et moi rentrions dans la chambre. Il était assis sur son lit et nous nous asseyons sur le lit d'en face. J'écoutais la discussion entre maman et son papa durant laquelle elle exprimait son inquiétude pour telle personne qui souffrait d'une maladie et avait besoin de prières ou simplement ils parlaient des souvenirs du Maroc. Parfois ils se marraient et c'est là que mon grand-père avait l'air d'un vrai papi. Il était extrêmement attaché au Peuple Juif mais il s'est toujours dévoué pour la famille. Nous nous sentions comblés à la simple pensée que nous lui étions chers et qu'il nous tenait toujours prêt de son cœur."
     
    Etant petite fille elle se rappelle de sa grand-mère la Rabbanit Fréha -de mémoire bénie- à laquelle elle était profondément attachée. "C'était une femme extraordinaire, autant elle était belle, pudique et raffinée. Nous la surnommions 'Sarah Imenou'. Elle était renommée pour ses bienfaits et sa charité. Elle ne savait pas lite mais connaissait toutes les histoires de la Tora et le Halakhot (lois) par cœur. Elle œuvrait toujours dans une pureté extraordinaire. Elle avait en elle une pitié rare envers tout un chacun."
     
    Grand-mère était l'exemple type de la femme vertueuse.
    Quand elle apprenait qu'il y avait eu un accident de voiture elle s'endeuillait comme s'il s'agissait de son enfant. Au Maroc elle faisait grandir des orphelins qui n'avaient pas de maison. Elle enfantait 9 enfants mais il ne lui en restait que 3. Elle perdit 6 enfants. A la naissance de Rabbi Meir son fils elle était persuadée qu'il ne survivrait pas. Mais Rabbi David – notre couronne- le frère de Baba Sali, priait et implorait les cieux pour que Dieu le sauve et finalement il put être circoncis à temps. Elle s'en occupait comme ma prunelle de ses yeux et d'ailleurs on raconte que depuis le jour de sa naissance elle restait avec lui proche du Bet Hamidrach (lieu d'étude) pour qu'il s'imprègne de paroles de Tora. Il était considéré comme un ange divin, il était enveloppé de sainteté et on sentait qu'il était extrêmement pur."
     
    A propos de son grand-père la Rabbanit Journo raconte : "grand père était toujours au grenier enfermé et concentré sur son étude. Il était tantôt seul et tantôt étudiait avec une Havrouta (compagnon d'étude). Grand-mère lui apportait à manger et à boire. Le Chabbat quand on s'asseyait autour de la table il y avait toujours une séparation. Il y avait une table d'hommes et une table de femmes et les 2 étaient pleines d'invités et de nourriture en abondance. Quand grand-mère quittait ce monde nous avons rencontré les orphelins qu'elle avait fait grandir. Ils observaient les 7 jours de deuil avec le reste de la famille. C'est là que j'ai entendu pour la première fois qu'elle avait fait grandir des orphelins comme ses enfants. C'était toujours très agréable de se trouver au domicile de mes grands-parents et toujours difficile de les quitter. Chaque instant était empreint d'aventures et de signification profonde.
     
    Grand-mère était l'exemple typique de la femme vertueuse Je ne l'ai jamais entendu un mot de médisance. Elle priait sans arrêt sur les autres ce qui m'impressionnait énormément. Chaque personne qui venait chez elle sortait avec les mains pleines. Les gens l'aimaient beaucoup et la portait en très grande estime. Mais elle ne profitait jamais de leurs cadeaux, elle les donnait directement à quelqu'un d'autre. D'une main elle recevait et de l'autre elle donnait."
     
     
     
     
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